En paralèlle du boum des smart grids, une tendance a éclos aux Etas-Unis: le ‘off-grid’. Poussant à son extrême le bien-fondé des bénéfices des smartgrids (réduction de production d’électricité), cette jeune communauté considère que les consommateurs ne devraient consommer que l’énergie qu’ils peuvent produire. Ainsi des dizaines de milliers d’américains ont équipé leur maison de pompes à chaleur, d’éoliennes, de panneaux solaires et autres pour vivre déconnectés des réseaux (électrique mais aussi gaz et eau pour certains). Au dela de l’approche écologique, c’est un désir de liberté qui les a poussé à devenir autonome et donc indépendant des distributeurs et des pannes. C’est d’ailleurs cette tendance libertaire qui gêne un peu les écologistes américains qui essaient de confiner ce mouvement à une tendance protestaire d’une bande d’originaux plutôt que de l’envisager comme une solution pérenne aux problèmes énergétiques et écologiques. Pourtant, ceux qui vivent déconnectés ne sont pas seulement des neo-babacools. Même si certaines communautés comme les Amish sont très enclines à adopter ce mode de vie, des gens comme vous et moi: des célibataires, des familles, des ingénieurs, des ensaignants, des écrivains, ect… ont choisi ce mode de vie original. Nick Rosen est le leader le plus visible de ce mouvement et anime le site off-grid.net. Pour en savoir plus, vous pouvez lire son interview sur le site de courrier international.